Jeudi confession

7Voilà, décembre est arrivé.  Avec une tempête en prime.  La musique de Noël, le père-Noël au centre d’achat, pis toutes vos belles décorations.

Moi, j’aime Noël pour les étoiles dans les yeux de mes enfants, mais pour le reste je ne trippe pas.  Avoir travaillé dans le commerce au détail trop longtemps, c’est ça que ça fait.

Mais, je me confesse, maintenant, y’a une chose que j’aime de décembre  :  laisser libre cours à ma kétainerie.   Pour une raison obscure, habiller mes enfants pareils me procure ben de la satisfaction.  Faque Noël, c’est l’occasion parfaite.  Chaque année, je planifie mon magasinage de pyjama ben d’avance.  Salut, je m’appelle Marie-Andrée et au mois d’août je suis déjà sur le site de Carter’s pour voir si les habits de Noël sont sortis.  Mon sapin est pas fait, hier soir je cherchais encore les mausus de lutins rangés je ne sais pas où, mais mes enfants matchent.  Pis, ça, c’est mon bonheur de décembre.  Ça pis ma couverte chauffante.  Me v’là devenue une matante.

IDÉLLO – une platforme pour les petits et les plus grands

devoirsAvec quatre enfants, l’école occupe une place importante dans mon quotidien.  Il y a les lunchs à préparer, les devoirs à superviser, les rencontres de parents et les campagnes de financement puis tout le reste.  Ça ne me laisse pas toujours autant de temps que je voudrais pour faire tout ce que je voudrais.

C’est pour ça que je prends l’aide que je peux trouver.  Bon, s’il n’y a personne qui peut venir faire le souper à ma place pendant que je révise des notions d’école avec mes p’tits, il existe une plateforme qui me permet de faire réviser mes enfants pendant que je prépare le dit souper :  IDÉLLO.

IDÉLLO, c’est une plateforme du Groupe Média TFO conçue pour les élèves, leurs parents et les professeurs.  On y trouve du contenu éducatif sous différentes formes :  des applications numériques, des jeux, des vidéos etc.  Le tout pouvant être trié selon les critères de votre choix, comme la matière, l’âge, le type de ressources.

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C’est vraiment génial lorsqu’on veut approfondir des notions, aller un peu plus loin dans les apprentissages parce que c’est du contenu ciblé, facile à trouver selon les critères choisis.
Et aujourd’hui, c’est le vendredi fou, alors je vous propose une offre géniale :  Profitez d’un abonnement à IDÉLLO pour deux mois gratuitement.  Vous n’avez qu’à cliquez ICI pour en profiter.    Parfait pour les vacances de Noël qui approchent (enfin) !

Une fois que vous l’aurez essayé, j’ai bien envie d’entendre vos impressions.

 

 

Jeudi confession

neigeJe me suis levée un matin cette semaine et tout était blanc dehors.  Après avoir chercher frénétiquement les bottes d’hiver – je sais y’annonçaient la tempête depuis 3 jours, mais bon, on est la reine de la procrastination ou on ne l’ai pas – j’ai envoyé les enfants à l’école dans l’excitation la plus totale.

Pis là, je me ferai peut-être pas d’amis, mais je me confesse :  j’ai hâte qu’il neige pour vrai.  Pas une p’tite couche qui fond pendant la journée.  Nenon.  De la neige.  Plein de neige.  Assez pour que les enfants puissent aller glisser.  Qu’on puisse faire notre patinoire.  Qu’ils puissent se tirer un peu partout sans que je m’arrache les cheveux parce que j’ai peur qu’ils déchirent leurs suits d’hiver.

Je m’en sacre du froid. J’haïs novembre pis sa pluie.  Pis sa bouette.  Pis le refrain des enfants ” Y’a rien à faire dehors” parce qu’on est entre deux saisons. Emmenez-en de la neige.  Idéalement, une grosse bordée.  Un vendredi matin.  Assez pour que les écoles soient fermées.  Pis que je puisse regarder mes p’tits jouer dehors ben tranquille.

Jeudi confession

dodos Je vous en déjà (souvent) parlé :  j’ai fait du cododo avec mes p’tits.  Surtout par paresse.  Parce que moi, me lever dans le milieu de la nuit, bof.

Pis là, les enfants on grandit.  Ils ont trouvé un lit.  Je dirais bien leur lit, mais chez-nous, on joue souvent au lit musical.  Faque un lit, avec un frère ou une soeur dedans.

Pis malgré toutes les peurs qu’on m’avait faites –  Il ne dormira jamais dans son lit.  Vous n’aurez plus d’intimité.  Il ne s’endormira jamais tout seul. – j’ai retrouvé mon grand lit king à partager avec Chéri.

J’ai eu une phase d’euphorie :  Pu personne pour troubler mon sommeil pis je pouvais dormir en étoile sans problème.  Bon j’ai désenchanté assez vite :  mon chum ronfle, me donne des coups de coudes pis me vole les couvertes.  Moi qui avait blâmé les enfants tout ce temps!

Et là, je me confesse, des fois je suis seule dans mon lit pis je m’ennuie du cododo.  Au point où ça m’arrive d’aller ramasser un enfant pour me faire de la compagnie.   J’aime ça dormir avec mes p’tits, pis ça me fait ben plus plaisir à moi qu’à eux.  J’en profite, parce que j’en ai déjà qui veulent pu rien savoir de venir faire un séjour dans le lit des parents.

Et toi, le parent à qui tout le monde répète tout le temps “Laisse le pas dormir dans ton lit, tu vas le gâter!”  relis la dernière phrase :  un jour, ils ne veulent plus dormir avec toi.  Ça te semble impossible présentement, mais j’te jure, même si je n’y croyais pas, c’est arrivé.  Faque la prochaine qu’on te dit ça, dis toi que c’est toi qui t’gâte.

 

Un hiver simplifié, en toute sécurité

 

Moi, je suis la fille maladroite. Vous savez, celle qui s’enfarge dans les lignes du trottoir. Celle qui se coupe la moitié du doigt en voulant trancher un bagel le matin. Puis la semaine dernière, alors que la première neige est tombée, c’est moi qui ai glissé dans les marches de la maison, qui étaient gelées. Une seule plaque de glace à des mètres à la ronde et je trouve le moyen de tomber.

C’est pour ça que j’essaie de prévenir les accidents. Je me mets de bons souliers quand je passe la tondeuse, je porte des lunettes de protection si je scie quelque chose , je ne porte pas de talons hauts et je me suis acheté de bonnes bottes d’hiver.

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Mon chum vous dirait que je devrais probablement me couvrir de papier bulles pour éviter d’autres drames, mais je vais y aller avec des solutions, hum, plus conventionnelles. Comme m’assurer qu’il n’y a pas que moi de bien chaussée cet hiver. Bien oui,je parle de mon auto. 

Je me confesse, les pneus d’hiver, c’est pas le genre de chose que j’aime magasiner. Même si je sais qu’il y a plein de différences, je ne les vois pas et j’ai toujours l’impression d’acheter à l’aveuglette. Jusqu’à cette année. Parce que j’ai découvert Tirecraft. Qu’est-ce que Tirecraft me dites-vous? C’est un réseau de centres mécaniques, créé au Canada, qui est constitué de propriétaires qui ont à coeur le bien-être de leurs clients et de leur communauté. Tirecraft, c’est une place de confiance pour avoir de l’information sur les pneus d’hiver afin de faire un choix éclairé. De cette façon, je pourrai – et vous aussi- profiter de l’hiver au maximum, sans souci.

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Vous pouvez trouver un membre du réseau Tirecraft près de chez vous en consultant le site internet. Vous pouvez également y trouver un guide à télécharger pour en apprendre plus sur les pneus et leur entretien. Que vous n’y connaissiez rien du tout, ou que vous soyez un consommateur averti, vous y trouverez une foule d’informations qui vous seront utiles.

Alors pour profiter de votre hiver, sans vous cassez la tête, Tirecraft est l’endroit à visiter pour avoir des conseils judicieux et honnêtes. Ça vous laissera plus de temps pour glisser, patiner et profiter de tout le reste.

« Bien que ce billet a été généreusement sponsorisé par Tirecraft, les opinions et propos sont les miens et ne reflètent en en aucun cas Tirecraft ».


 

Jeudi confession

1Au début du mois, je suis retourné sur le marché du travail.  C’est une super job, pour une cause qui me tient à coeur, stimulante et tout et tout. Je suis donc plus que contente d’être là.

Et les avantages son nombreux :  possibilité de télé-travail en partie, des horaires modulables pour la conciliation travail-famille, des collègues trippantes et tout et tout.

Mais faut que je me confesse, un des avantages non-négligeable d’être de retour au travail …  c’est la possibilité d’aller faire pipi sans que personne ne me suive/ne me parle/ne glisse ses doigts sous la porte.  Je les aime mes p’tits mais on sous-estime ben gros le luxe d’aller à la salle de bain en paix avant d’avoir des enfants.

Jeudi confession

4On pourrait penser qu’après 4 enfants j’ai pratiquement tout vu, tout entendu et qu’il n’y a plus grand chose qui me dérange.

Bon, les enfants sont très imaginatifs, alors ils trouvent toujours de quoi me surprendre.  Puis, si je suis très zen dans la vie de tous les jours – hier, je me suis extasiée devant un dessin que mon fils avait fait au stylo sur mes draps parce que tsé, il était vraiment cute – je dois me confesser.

Quand mes enfants font des crises en public, ils me font perdre tous mes moyens.  Bon, pas n’importe quel public.   Si on est au centre d’achat, ils peuvent bien faire le bacon pendant le temps qui leur chante, je vais garder mon calme, peut-être jouer un peu à Candy Crush pis continuer comme si de rien était.

Mais, mes enfants, ils me connaissent.  Je peux compter sur les doigts d’une main le nombre de fois qu’ils m’ont fait le bacon dans ce genre de situation.  Ils savent que ça ne changera pas grand chose dans ma vie et que ça va probablement rendre la leur pas mal plus plate.

Faque, ils réservent leurs crises pour le public spécial.  Le public que je connais. Le public que je vais revoir le lendemain.  Le public que je cotoye au quotidien.  Cette semaine, Fiston a fait une crise chez sa nouvelle gardienne.  Puis une autre à l’école.  Toujours devant des gens que je connais.  Que je vais revoir.  Qui me jugent.  Ou pas.  Mais j’ai l’impression qu’ils me jugent.  Sur ma façon de réagir.  Sur l’attitude de mes enfants.  Y’en a qui trouve probablement que je ne suis pas assez fermes.  D’autres qui trouvent que je ne prends pas assez les sentiments des mes enfants en compte.  Puis y’a moi, qui prend de grandes respirations pis qui se dit que mes enfants choisissent toujours le moment parfait pour faire une crise avec grand éclat et qui a envie de fondre dans l’plancher.

Faque la prochaine fois que vous voyez mes enfants se rouler par terre, venez donc me faire une p’tite tape sur l’épaule et racontez moi comment les vôtres font la même chose.  Pis si les vôtres sont beaucoup mieux élevés que les miens, vous pouvez m’inventer une histoire d’horreur, je vais me sentir un peu mieux.

My Little Pony Equestria Girls – Legend Of Everfree (concours)

unspecifiedLe 1er novembre, c’est le jour où la musique de Noël va jouer partout dans les centres d’achats, mais c’est aussi le jour de la sortie du DVD My Little Pony Equestria Girls – Legend Of Everfree.  Et si vous avez des enfants qui sont aussi fans que les miens, c’est un peu plus réjouissant que d’entendre Petit Papa Noël en magasinant.

Mes enfants étaient très contents d’en recevoir une copie et ils m’ont réclamé de l’écouter SUR. LE. CHAMP.   Faut dire que chez nous My Little Pony, ça pogne.

Les Equestria Girls sortent de l’école pour aller dans un camp de vacances.  Mais, le séjour est un peu différent de ce à quoi elles s’attendaient quand elles s’aperçoivent qu’une force magique est à l’origine de différents phénomènes.  Elles devront apprendre à la contrôler pour éviter la catastrophe.

Mes enfants ont adoré, faut dire qu’ils sont un public convaincu d’avance.

Si vous avez des fans à la maison, le nouveau DVD saura leur plaire.  Il est disponible dans tous les grands magasins, mais si vous le commandez directement de Shout Factory vous receverez une affiche en prime.  Si vous l’achetez chez Walmart, c’est une paire de barettes qui est incluse.  Et chez tous les autres détaillants vous aurez un écusson à l’intérieur de votre copie.

Et comme c’est l’automne et que c’est le temps idéal pour écouter des films en famille, je vous propose un concours.  Je fais tirer une copie du DVD.  (Je spécifie que le DVD est uniquement en anglais, c’est une excellente façon de pratiquer hé! hé!)

Pour participer c’est simple : Vous me laissez un commentaire en me disant avec qui vous aimeriez écouter le film. Remplissez ensuite le module Rafflecopter ci-dessous.
Le concours s’adresse aux résidents canadiens âgés de 18 ans ou plus.  Le concours prend fin le 6 novembre 2016 à 23h59.  Le gagnant sera annoncé sur ma page Facebook.

Bonne chance à tous!
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Jeudi confession

2  Ce matin, quand je me suis levée (trop de bonne heure), il neigeait.  Mes enfants étaient surexcités pis moi je serais retourné me coucher.

Quand j’ai récupéré mon fils à Passe-Partout j’ai vu tous les p’tits bien emmitouflés dans leurs bottes chaudes, leurs gros manteaux et leurs mitaines qu’ils n’ont pas encore égaré.  Pis j’ai regardé mon fils et je dois me confesser :  C’est de ma faute si vos enfants reviennent de l’école en chialant que PERSONNE ne porte de manteau d’hiver encore pis que TOUT LE MONDE va à l’école sans bottes Sorel.

Mes enfants étaient ce matin, encore vêtus de leurs manteaux d’automne, de leurs bottes pas chaudes pis même nu-mains.  Pis ne vous méprennez pas, c’est pas parce que je suis une mère cool qui laisse ses enfants faire tout ce qu’ils veulent.  Voyez vous, c’est que outre le fait que mes enfants ont toujours chaud (il n’y a pas si longtemps fiston se promenait encore pieds nus dehors), c’est que je n’ai aucune organisation pis que les manteaux d’hiver sont quelque part dans un garde-robe.  Pis les bottes dans un autre.  Pis les mains nues?  Je me trouvais vraiment hot, j’avais acheté des gants magiques en bonne quantité.  Ça aura pris 4 jours pour que les 5436 paires disparaissent.  Et comme j’aimerais garder les mitaines pour quand il fera frette, je ne les sortirai pas tout de suite.  Je vais retourner au Dollarama acheter 32425 paires de gants magiques.  Pis trouver le stock d’hiver.  À un moment donné.  Avant qu’il fasse moins 30 promis.

Jeudi confession

1Je me rappelle, avant d’avoir des enfants d’âge scolaire, à quel point j’avais hâte que mes p’tits entrent à l’école.  Pas pour la routine pis les affaires plates, mais pour qu’ils apprennent à lire, qu’ils se fassent des nouveaux amis, qu’ils participent à des activités parascolaires pis même qu’ils apprennent à jouer de la flûte à bec.  J’ai dû me charger de l’enseignement de la flûte à bec puisqu’il n’y a pas de musique à l’école de mes enfants, mais pour le reste, je n’ai pas été déçue.

Mes enfants ont maintenant un amour démesuré pour la lecture, ils ont un peu trop d’invitations pour des fêtes d’amis, ils s’époumonnent sur l’heure du dîner avec la prof de chorale puis ils ont rencontré des adultes beaucoup plus cool que leurs parents : les profs.

Puis, ma Miss Dragon a fait son entrée à l’école.  Ça a été tout, sauf discret : des cris, des pleurs et tout le reste pour la moitié de l’année de Passe-Partout.  Malgré tout, elle en est venue à aimer l’école, merci au prof de maternelle.

Mais je me confesse, cette année, pour la première fois depuis que mes enfants sont en âge de prendre l’autobus j’ai eu envie de dire un gros F**K YOU à l’école.   Pourtant, ma Miss a un prof génial.  Vraiment je n’aurais pas pu demander mieux.  Un prof qui s’y connait en dyspraxie, qui a su mettre en place des mesures sans qu’on aie besoin de le demander, qui prend du temps pour rassurer ma fille.
Mais lorsqu’elle est arrivée en pleurant hier, en me disant que l’école c’est trop difficile pour elle, qu’elle n’est pas bonne, qu’elle n’y arrive pas, j’ai ravalé mes larmes, je l’ai consolé, je lui ai rappelé à quel point elle avait fait des progrès, qu’elle était maintenant une lectrice chevronée et tout le reste.  Puis j’ai revisé ses mots d’orthographes avec elle en sachant très bien que même si elle les écrivait sans faute ce soir là que vendredi, lorsqu’elle devrait les écrire dans une phrase elle oublierait des lettres, en ajouterait en double, puis que lundi prochain elle en pleurait encore en les corrigeant.  Puis ce soir là, je l’ai couché avec moi, pour mettre un baume sur son coeur et sur le mien.  J’ai eu envie de dire des gros mots à l’école parce que je déteste la voir comme ça.

Malgré ça, je vais continuer à mettre un sourire dans ma face lorsque je parle de l’école, à l’encourager, à en mettre un peu trop pour lui faire aimer l’école.   Parce que c’est important.   Puis, je vais continuer à lui donner des bonbons en cachette pour l’encourager à faire ses devoirs sans pleurer.

Puis, je vais continuer à être fière d’elle, parce que c’est peut-être pas celle qui a les meilleures notes, mais c’est celle qui travaille le plus fort.